Conseil métropolitain du 19 mai 2017

Interventions des élus PASC

conseil du 19 septembre : economiser 500 000 € sur le stade des alpes

Notre groupe a voté une délibération conduisant à réduire la facture du Stade de Alpes de 500 000 euros. C'est le bon sens qui nous guide : faire des économies tout en mutualisant l'équipement qui accueillera deux clubs de sports, le GF38 (foot) et le FCG (rugby), et laissera largement sa place aux clubs amateurs de l'agglomération.

Conseil du 19 septembre 2014 : l'abattoir sauvé

Préserver les filières locales et les circuits courts. La métropole a pu sauver le syndicat des abattoirs et nous ne pouvons que nous en réjouir. C’est un soutien à la filière viande, et surtout aux « petits éleveurs », ceux qui ont peu de bêtes, qui peuvent maintenir leur activité grâce à la proximité des abattoirs, c’est aussi une réponse 

aux préoccupations des artisans bouchers sur cette même proximité. 
Nous soutenons l’installation des jeunes agriculteurs. Nous ne sommes plus dans des logiques où les agriculteurs se transmettaient leurs terres de père en fils. Aussi, Il nous faut travailler dans une logique de préservation de l’espace agricole et ainsi aider au renouvellement des agriculteurs sur ces terres. 
Enfin, et dans le même sens, nous, nous, faisons une proposition sur la commande publique métropolitaine pour qu’elle soit territorialisée, et pas forcément à l’échelle de la métro. Cette mesure forte doit permettre aux petits artisans et aux PME/PMI de répondre à nos appels d’offre, et donc de continuer d’exister dans un monde où la concurrence est toujours plus rude."

Conseil du 18 septembre 2014 : Maintenir un élevage paysan de proximité

Le groupe PASC soutient fortement le maintien des abattoirs du Fontanil, avec un montage juridique lui permettant de regarder l’avenir de manière pérenne, en partenariat avec les territoires voisins.

Bien qu’en hausse depuis 2013, et pour la première fois depuis très longtemps, les volumes d’abattage ont une marge d’évolution considérable puisque la structure a été construite pour une capacité d’abattage de 10 000 tonnes.

C’est une chance. Une chance pour les éleveurs installés sur le périmètre de l’agglomération, mais également pour ceux des territoires voisins que sont le Voironnais, la Chartreuse, Bièvre Valloire et le Grésivaudan qui peuvent utiliser cet équipement de proximité.

Cette chance, c’est de pouvoir maintenir des élevages paysans de proximité, à taille raisonnée et de qualité, qui permet de structurer les circuits courts en direction

- des restaurants,

- des commerces de proximité comme les boucheries, les magasins de producteurs,

- mais également pour le développement des restaurations collectives.

 

C’est donc, in fine, une chance pour les consommateurs que nous sommes de pouvoir bénéficier de produits dont la traçabilité est certaine et le bilan carbone au plus bas.

Ces exploitations locales sont une richesse : elles contribuent au dynamisme des territoires, tant en terme du maintien d’emplois non délocalisables que de l’attractivité.

Ces exploitations permettent de développer et consolider l’identité même de certaines zones, en préservant le tissu rural vivant et en maintenant une agriculture proche des zones urbaines.

Maintenir en gestion partagée les abattoirs du Fontanil est non seulement une nécessité économique, mais également sociale et environnementale.

C’est l’agriculture de proximité, en l’espèce, l’élevage des animaux, qui contribue à aménager notre territoire.

Nous saluons donc la volonté du collectif d’éleveurs et de grossistes gérant les activités des abattoirs au sein de la société NewCo, de développer les capacités de l’équipement.

Par ailleurs, l’ouverture du syndicat aux intercommunalités voisines ne peut que conduire à consolider les résultats de l’abattoir, et donc de réduire les prix de revient pour les éleveurs.

Tribune : la Métro au coeur des déplacements quotidiens

Tribune du Métroscope septembre-octobre 2014.
L’inauguration de la ligne E nous rappelle que la Métro a largement œuvré et investi ces dernières années pour améliorer nos déplacements.

Malgré ces efforts, il reste beaucoup à faire pour réduire les embouteillages et la pollution et améliorer ainsi le quotidien de chacun en tenant compte des impératifs de santé publique.

Soyons lucides : il n’existe pas une solution miracle pour désengorger l’agglomération, mais un 

ensemble de propositions concrètes. Nous ne croyons pas au « tout routier », pas plus qu’au « tout transport en commun » ou au « tout mode doux », irréalistes.

 Abordons le sujet avec pragmatisme et ambition. 

Dans un contexte financier contraint, le réseau de transport en commun ne sera pas extensible à l’infini. Notre priorité doit être d’améliorer la qualité du service existant et de permettre la diversification de l’offre de transport pour mieux intégrer les nouvelles communes. A défaut de faire toujours plus, essayons de faire mieux.

Il y a nécessité à poursuivre l’essor des alternatives en développant l’autopartage, le covoiturage, la pratique sécurisée du vélo, à défendre l’innovation en valorisant l’I-road, à penser le transport par câble ou à imaginer un tram-train d’avenir ; mais aussi à travailler sur le stationnement, les horaires et la vitesse des déplacements, un ticket unique et intermodal avec les territoires voisins et toutes les collectivités.

Il y a urgence, enfin, à fluidifier le réseau routier et à débloquer l’échangeur du Rondeau pour limiter les temps de transport des automobilistes et les nuisances générées.

Porteurs d’une vision d’avenir, qui n’oppose pas automobilistes, usagers du transport collectif et cyclistes, les élus socialistes seront force de proposition pour que notre territoire gagne en qualité de vie et reste économiquement attractif.

L’urgence de la situation impose une évolution des mentalités et des pratiques. Nous y prenons toute notre part.

Nous vous souhaitons une agréable rentrée.

Tribune : Gérer les déchets sans jeter l'argent par les fenêtres

Tribune du Métroscope Novembre-Décembre 2014.
Améliorer le quotidien des habitants de l’agglomération c’est garantir, pour chaque décision, un service public de qualité, contrôler son coût, assurer la proximité avec les usagers et les citoyens et penser aux conséquences environnementales.

Vers des changements de société

En matière de gestion des déchets, penser l’avenir, c’est aussi regarder la réalité de la de la société 

pour mieux s’adapter et accompagner ses mutations.

La forte sensibilisation impulsée depuis de nombreuses années par la Métro, ses agents et le héro Supertri est porteuse, mais la marge est grande pour faire évoluer les comportements. Soyons lucides : trier c’est bien, moins jeter c’est mieux.

Ramasser, trier et traiter 552 kg de déchets par an et par habitant, bien qu’efficace, reste couteux pour la collectivité. Notre volonté est de sensibiliser pour mieux diminuer leurs volumes : ateliers de compostage, tri à la source... Mais, au-delà des consommateurs citoyens, tournons-nous aussi vers l’ensemble de la filière : producteurs, industriels, distributeurs. Réduire les emballages, donc les déchets, c’est l’affaire de tous.

Repenser nos pratiques

Refusons tous les gaspillages et favorisons les modes économiques alternatifs : don, ressourcerie. Partageons les biens peu utilisés, comme cela se fait déjà pour les voitures ; réutilisons des matériaux pour prolonger leur durée de vie. Tournons-nous vers une logique d’utilisation et pas seulement de possession, socle de l’économie sociale et solidaire, créatrice d’emplois de proximité et de richesses.

Engagés et pragmatiques, nous portons sur ce sujet aussi, une vision socialement juste et économiquement durable.  

Dans cet état d’esprit, le groupe PASC a récemment voté un soutien à l’abattoir du Fontanil permettant à nos éleveurs locaux de conserver leur activité non délocalisable, et de défendre les circuits courts.  Loin des gesticulations politiciennes, nous avançons au quotidien.

www.eluspasc-lametro.fr

Conseil du 7 novembre 2014 : Transfert de la compétence voirie

Conseil du 7 novembre 2014 : Transfert de la compétence économie

Conseil du 7 novembre 2014 : Le transfert des compétences

19 novembre 2014 - La métropole en débat

Dès le 1er janvier, de nombreuses compétences aujourd’hui gérées par les communes seront transférées à la Métro : économie, tourisme, voirie, eau, énergie, urbanisme… C’est pour expliquer ces transferts qui vont affecter le quotidien de chacun, que Guillaume Lissy, conseiller communautaire et président du groupe PASC (Pour une Agglomération, Solidaire, écologique et Citoyenne) à la Métro a invité militants socialistes, sympathisants de gauche et élus municipaux au centre culturel Montrigaud, mercredi 19 novembre.

C’est accompagné des sept vice-présidents que compte le groupe PASC dont Fabrice Hugelé, et de Christophe Ferrari, président de la Métro, que Guillaume Lissy a accueilli plus de 200 personnes venues écouter et débattre de questions essentielles qui concernent la future métropole. « Cette première rencontre a pour objectif de défendre nos valeurs et nos convictions communes, a précisé le président du groupe, mais aussi pour faire le lien entre tous les élus, les militant, les collectivités, pour informer, rendre compte du travail fait à la Métro, écouter vos attentes et enrichir notre vision pour réussir la réforme territoriale portée par le gouvernement ». Christophe Ferrari a longuement évoqué les changements de la future métropole, et tous, ont pu débattre ensemble pendant plus de deux heures.

« C’est une soirée indispensable », expliquait un militant, satisfait d’être entendu sur des questions aussi cruciales.

« Les socialistes sont au travail sur les questions environnementales, la rénovation de la démocratie et la question sociale. Soyons porteur d’avenir et réussissons la métropole ensemble » a conclu Guillaume Lissy.

Tribune : le passage en métropole

Tribune du Métroscope Janvier-Février 2015.

Les élus du groupe PASC vous présentent leurs meilleurs vœux pour une année 2015 solidaire, écologique, citoyenne et qui voit, enfin, les efforts de tous pour l’emploi récompensés.

Les premiers jours de cette nouvelle année sont d’ores et déjà marqués par l’aboutissement du travail des agents et des élus pour permettre la transformation en Métropole.

Passée de 22 à 49 communes, dirigée par une assemblée élue au suffrage universel, engagée sur de nouvelles compétences transférées par les communes, la Métro a profondément changé ces derniers mois. Elle se présente aujourd’hui comme votre interlocuteur quotidien. La voirie, l’eau, l’urbanisme, l’activité économique, l’énergie, que vos municipalités géraient jusqu’à présent, sont désormais exercés par la Métro. 

Face à ce changement profond, des craintes s’expriment. La fiscalité, la qualité du service, la proximité, l’efficacité, la place de la commune sont des sujets de préoccupation légitimes sur lesquels nous sommes fortement interpellés.

Sans promettre monts et merveilles dans ce contexte économique et social particulièrement difficile, nous devons écouter, répondre et expliquer inlassablement à tous les citoyens ce changement. La Métropole est une chance pour notre territoire. Elle permettra à terme une mutualisation des moyens, une plus grande intégration des compétences et une attractivité renforcée. C’est un outil nouveau pour des politiques publiques plus cohérentes à l’échelle d’un bassin de vie de près de 500 000 habitants.

Alors que beaucoup expriment de la défiance en direction des élus, nous devons rester humbles, disponibles et tenir un discours de vérité qui ne masque pas l’ampleur du travail restant à accomplir.

Le passage en Métropole peut être une grande réussite si nous n’oublions pas d’assurer la proximité à laquelle chacun aspire. Au-delà des discussions politiciennes, l’enjeu est fort pour chacun d’entre nous. Conscients de leurs responsabilités, les élus socialistes et apparentés restent à votre disposition pour faire vivre ce beau projet et le réussir avec vous.   

Infos : www.eluspasc-lametro.fr

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Conseil du 6 février 2015 : Un budget réaliste

C'est un budget réaliste qui n’a pas la volonté de faire rêver mais de relancer la machine. Une stabilité de la pression fiscale pour les entreprises et les ménages, une capacité de désendettement qui baisse de presque deux ans, pour répondre aux priorités de nos citoyens : lutter contre les précarités, assurer la transition énergétique

et le développement économique. Car la croissance n’a de sens que si elle sert tous les habitants de l’agglomération. C'est un budget qui marque un consensus des différentes forces, d'un rassemblement qui est possible, car nous le devons aux habitants. soyons courageux

Conseil du 6 février 2015 : Le dialogue social renforcé

Un budget avec un maintien de la masse salarial hors transferts métropoles. Une intégration d’outils de management global et intégré permettant l’accompagnement de tous les agents dans le respect, et dans tous les aspects de leur travail.
Ce sont les agents qui font la métropole au quotidien, et qui composent le service public de proximité au service des citoyens, et c’est pour eux que le dialogue social sera renforcé.

Conseil du 6 février 2015 : Accompagner les plus modestes

La précarité énergétique touche les familles les plus modestes et le rôle de la métropole est de les accompagner.

Sur le plan de l’assainissement, l’inauguration récente de l’unité de biogaz sur le site d’Aquapole doit nous donner des idées sur les pistes à explorer pour la gestion de nos ordures ménagères dont une grande partie est incinérée aujourd’hui.

L’exemple de l’Allemagne, qui produit aujourd’hui 60% du gaz qu’elle consomme doit nous inciter à la réflexion. le bâtiment engloutit 40% de l’énergie consommée en France, dont les deux tiers sont le fait du logement. La Métropole tire les premiers enseignements de sa campagne isolation MURMUR qui a concerné la réhabilitation de 4500 logements, elle travaille à l’élaboration de la campagne MURMUR2

Maintenir les élevages paysans de proximité

Le groupe PASC soutient fortement le maintien des abattoirs du Fontanil, avec un montage juridique lui permettant de regarder l’avenir de manière pérenne, en partenariat avec les territoires voisins.

Bien qu’en hausse depuis 2013, et pour la première fois depuis très longtemps, les volumes d’abattage ont une marge d’évolution considérable puisque la structure a été construite pour une capacité d’abattage de 10 000 tonnes.

C’est une chance. Une chance pour les éleveurs installés sur le périmètre de l’agglomération, mais également pour ceux des territoires voisins que sont le Voironnais, la Chartreuse, Bièvre Valloire et le Grésivaudan qui peuvent utiliser cet équipement de proximité.

Cette chance, c’est de pouvoir maintenir des élevages paysans de proximité, à taille raisonnée et de qualité, qui permet de structurer les circuits courts en direction

-   des restaurants,

- des commerces de proximité comme les boucheries, les magasins de producteurs,

-  mais également pour le développement des restaurations collectives.

 

C’est donc, in fine, une chance pour les consommateurs que nous sommes de pouvoir bénéficier de produits dont la traçabilité est certaine et le bilan carbone au plus bas.

Ces exploitations locales sont une richesse : elles contribuent au dynamisme des territoires, tant en terme du maintien d’emplois non délocalisables que de l’attractivité.

Ces exploitations permettent de développer et consolider l’identité même de certaines zones, en préservant le tissu rural vivant et en maintenant une agriculture proche des zones urbaines.

Maintenir en gestion partagée les abattoirs du Fontanil est non seulement une nécessité économique, mais également sociale et environnementale.

C’est l’agriculture de proximité, en l’espèce, l’élevage des animaux, qui contribue à aménager notre territoire.

Nous saluons donc la volonté du collectif d’éleveurs et de grossistes gérant les activités des abattoirs au sein de la société NewCo, de développer les capacités de l’équipement.

Par ailleurs, l’ouverture du syndicat aux intercommunalités voisines ne peut que conduire à consolider les résultats de l’abattoir, et donc de réduire les prix de revient pour les éleveurs.

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Un an de mandat, bilan de la majorité : "Servir l'emploi local"

La majorité métropolitaine tire le bilan de l’année écoulée et dresse les perspectives en réponse à la presse mardi 12 mai 2015. Christophe Ferrari a évoqué le passage en métropole et sa « fabrication qui se fait par étape ». Beaucoup est déjà réalisé dans l’esprit de la charte qui lie les 4 groupes de la majorité : une nouvelle gouvernance, l’émergence de services publics au plus près des citoyens, la lutte contre toutes les précarités

 et partout sur le territoire et le développement de la métropole, et il reste encore à faire. 

Le Président a tenu à saluer l’implication de tous les agents de la Métro, mais également des fonctionnaires municipaux qui n’ont pas compté leur temps pour préparer le passage en métropole.

 

Guillaume Lissy, président du groupe PASC, est intervenu sur le volet économique, non sans évoquer en introduction la nouvelle gouvernance à laquelle il a fallu s’adapter : « dialogue et conviction permettent d’aboutir, et ce modèle est appelé à être reproduit ».

Côté économie, l’objectif est bien sûr d’être compétitif et au plus proche des habitants. Et pour ce faire, « nous partageons une vision interventionniste pour travailler pour les entreprises, et donc pour l’emploi. Nos réfléchissons à l’économie de manière globale, du producteur au consommateur ».

 

D’où un soutien qui se fait dans tous les domaines. Les filières d’excellence avec les pôles de compétitivité « historiques » ou la labellisation French Tech qui doivent préparer les « champions » de demain. Mais l’argent public devient rare. Le soutien de la Métro doit avoir des contreparties comme des engagements sur la transition énergétique, la santé, la mobilité et bien sûr le maintien de l’emploi local.

 

Les filières traditionnelles, comme l’agriculture dont les terres occupent désormais sur 15 %  de l’espace métropolitain, sont également une priorité. Dans un contexte où les consommateurs ont de plus en plus besoin de transparence alimentaire, le Marché d’Intérêt national et l’abattoir, compétences Métro, sont des outils qui permettent de travailler efficacement pour les circuits-courts locaux.

Enfin, la mécanique, avec le soutien au pôle Viaméca, décidé au conseil du 3 avril, a pour rôle de favoriser la croissance et l’ancrage local des entreprises dans ce secteur très touché par la crise et qui emploie plus de 8 000 personnes sur le territoire.

Des travaux permettront de faire émerger des décisions concrètes sur l’économie sociale et solidaires ainsi qu’un soutien fort au commerce et à l’artisanat dès l’automne.

Pour conclure, Guillaume Lissy a évoqué la signature du Contrat de plan Etat-Région le 11 mai qui permet au projet de réaménagement de l’échangeur du Rondeau de devenir une réalité pour tous et une réponse à l’attractivité nécessaire du territoire de la métropole.

 

L’objectif : « ne servir qu’une seule cause : l’emploi local et pour tous ».